Depuis la guerre des Six Jours de 1967, le plateau de Golan appartenant au territoire syrien est occupé par Israël. Bien que le Liban revendique une zone de 22Km², Benjamin Natanyahu déclare que le Golan restera toujours dans les mains d’Israël.

50 ans de souveraineté :

Lors de sa visite au plateau de Golan, et pendant le sommet de Genève qui négociait l’avenir de la Syrie, le premier ministre Israélien a déclaré : « Il est temps que la communauté internationale reconnaisse la réalité, il est temps qu’après 50 ans elle reconnaisse enfin que le Golan restera à jamais sous souveraineté israélienne. Quel que soit ce qui se passe de l’autre côté (en Syrie), la frontière ne bougera pas »

L’ONU veut remettre les pendules à l’ordre

Alors que la guerre fait ravage en Syrie en atteignant plus de 270 000 morts, ONU a fait en sorte que le monde se réunissent pour trouver une solution à l’avenir de la Syrie. Le premier ministre Israélien redoute la pression qui pourrait peser sur son pays pour un retrait du plateau de Golan que l’État Israélien administre depuis 1981 bien que la communauté internationale n’a pas reconnu l’annexion cette région par Israël.

Un message important de Benjamin Natanyahu

Pour le premier ministre israélien, un accord sur l’avenir de la Syrie s’impose. Mais cela ne doit impacter en rien le bien d’Israël. Il déclare à John Kerry, le secrétaire d’État des USA et à Vladimir Poutine le président Russe ainsi que dans plusieurs radios : « Nous ne nous opposerons pas à un accord sur la Syrie à condition qu’il ne se fasse pas aux dépens de l’état d’Israël et que les forces de l’Iran, du Hezbollah et de Daech soient expulsées de Syrie ».