500 morts déclarés par la HCR

Les autorités libyennes sont en lutte contre les passeurs clandestins. L’union Européenne envisage la formation des garde-côtes pour essayer de résoudre ce problème, qui voit son pourcentage s’accentuer au cours des dernières années.

Difficile de ne pas mentionner une tragédie quand les médias parlent de plus de 500 morts dans le naufrage de navires transportant des humains qui fuient la guerre et la mort dans leurs pays. L’Italie, qui repêche des corps de plus en plus sur ses côtes, comptent à l’aide de l’UE de former les garder côtes afin de prévenir ce genre de problème.

Les négociations grecques du dimanche :

Voyant un navire en détresse dans le large de Pylos. Le Eastern Confidence a signalé aux garde-côtes grecs qu’ils auraient besoin d’aide. Sur les lieux, ils remarquent que le bateau contenant 41 migrants de nationalités Erythréennes, somaliennes et Egyptiennes venait de Tobrouk, en Libye. Les réfugiés informent les gardes qu’ils veulent rejoindre l’Italie et après une heure de négociation, ils arrivent à les emmener sains et saufs dans le port de Kalamata, là où ils se trouvent encore.

Un scénario qui fait mal au cœur :

Les choses se compliquent quand un journaliste de la BBC pose des questions aux passagers. Ces derniers rétorquent qu’ils sont les seuls survivants d’un navire qui a fait naufrage lors d’une passation vers un notre navire déjà bondé. Affirmant qu’ils sont les seuls à avoir pu rejoindre à la nage leur petit bateau, ils évoquent que c’est le déplacement du poids des personnes qui a fait chavirer le navire.

Par contre, malgré les déclarations du gouvernement somalien qui parle de 200 à 300 morts dans le naufrage, l’Organisation Internationale des Migrations affirme ne pas avoir recueilli de telles histoires. Elle estime qu’il est « encore tôt » pour parler d’un naufrage majeur. Un porte-parole du HCR a précisé qu’une équipe était sur place pour ressasser la réalité des faits et éclaircir une fois pour tout le vrai du faux. Il déclare : « Ces 41 personnes originaires de Somalie, du Soudan et d’Ethiopie – dont 37 hommes, 3 femmes et un enfant de 3 ans voyageant avec sa famille – décrivent « un grand naufrage qui a eu lieu en mer Méditerranée et qui a tué environ 500 personnes »